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Récit d'un retour.
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Cypher
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Message Posté le : Mer 30 Déc - 12:05 (2009)    Sujet du message : Récit d'un retour. Répondre en citant

[HRP] Le contexte : Sur Hécate, j'ai tout quitté pendant plusieurs mois, y compris le clan mercenaire auquel nous appartenions avec Leelith. Lors d'un bref retour aux affaires, j'ai décidé de refaire une candidature pour le réintégrer (Sans suite au final); je trouve dommage qu'elle soit perdue, alors autant la partager un max! [HRP]

Ce n'étaient pas les dissensions émergentes entre certains membres qui l'avaient poussé à quitter ses compagnons 6 mois plus tôt. C'étaient les discordances au sein même du clan Selenyte qui l'avaient décidé. Il ne pouvait les ignorer, et tenter de faire comme si de rien n'était n'aurait qu'ajouté à son malaise déjà présent; cela serait revenu non-seulement à manquer d'honnêteté envers ses amis, mais aussi envers lui-même.
Ainsi, il rendit ses ailes sans un regret, sachant qu'il avait fait le bon choix. Pour s'assurer qu'il ne serait pas tenté de revenir sur sa décision, il choisit (une nouvelle fois) l'exil. Néanmoins, la peine causée par la perte de tant d'êtres chers était loin d'être négligeable. C'est pourquoi il se promit de se tenir informé sur les avancements du clan et sur les périodes de crise -comme de joie- que seraient amenés à traverser ses anciens partenaires.





Le froid mordant du vent de Descendre le faisait frissonner de la tête au pied. Vêtu d'un manteau bon prix acheté le matin même, l'inconnu rajusta son capuchon et tenta de sauver le peu de chaleur que son corps produisait encore en s'enveloppant dans les replis du tissu. Plus que la bonne affaire proposée par le marchand, c'était la volonté de rester inaperçu qui avait poussé l'homme à débourser les quelques kamas dont il disposait. Il balaya d'un regard vif les rues qui l'entouraient. Désertes.
Il grimaça.

  • Djaul et son foutu mois de Descendre... On s'pèle ici.
La taverne d'Astrub était proche, il accéléra le pas. Un endroit bondé était parfait pour se dissimuler; d'autant plus qu'un homme seul au dehors par ce temps attirerait forcément l'attention. Et il voulait garder son retour secret le plus longtemps possible. Au tout du moins jusqu'à ce qu'il prenne une décision définitive quant à la tournure à donner aux évènements.
La porte franchit, la chaleur intense dégagée par la cheminée et les corps en présence manqua de le faire suffoquer. Personne ne remarqua son entrée, les clients étaient agglutinés au bar, rares étant les chanceux assis aux peu de tables disposées dans la pièce. Il repéra une chaise à proximité d'une fenêtre mal isolée, contre un mur, et s'y assit; il voulait à tout prix éviter le comptoir: c'était le lieu de rendez-vous des esprits échauffés par l'alcool. Et une bagarre ne l'aiderait certainement pas à rester inaperçu.
Discrètement, il commença à observer la foule amassée dans l'établissement. Il y en avait pour tous les goûts : des Sadidas en pleine sieste attiraient les foudres des clients qui enviaient leurs sièges; des coups commencèrent à pleuvoir après qu'un Ecaflip ait – encore - gagné une partie de cartes aux enjeux mirobolants; dans une des alcôves de la salle, des Crâs, ignorant l'agitation les entourant, se vantaient de leurs exploits journaliers alors que des Xelors à proximité discutaient d'une nouvelle théorie sur le supposé fonctionnement des zaaps.

  • Et pour vous M'sieur, ce sera...?


  • Une bière.
Il ne remarqua pas le regard furieux que lui lança la serveuse, vexée par son manque de courtoisie : il n'avait pas daigné lever les yeux vers elle, toute son attention était accaparée par des individus assis à une table située non loin de lui. Discrets, ils discutaient sans bruit, apparemment inconscients de l'univers les entourant. Mais il n'en était rien. Cette indifférence était feinte, ils scrutaient la pièce sans arrêt, sans se faire remarquer. Juste au cas où. Quelques clients leur jetaient des regards furtifs, mêlés de crainte et de respect. Le Clint avait toujours intimidé la population. De son siège près de la fenêtre, l'Inconnu cessa son observation. Il connaissait ces tenues, il les avait portées autrefois. Il connaissait plusieurs de ces visages, il les avait côtoyés maintes fois.
Des Selenytes.



Dans sa poche
, son bien le plus précieux : un journal. De petite taille, l'objet n'avait pas été épargné par le passage du temps : des pages étaient écornées, d'autres déchirées, mais la majorité d'entre elles restaient intactes. Il feuilleta l'ouvrage jusqu'au récit qu'il avait rédigé il y a plus d'un an de cela, celui qui retraçait cette fameuse journée de Jouiller 638: il l'avait lu des centaines de fois, et le connaissait sans doute par cœur, mais cela ne l'empêcha pas de s'y replonger une fois de plus...
Spoiler:
 Journée du 02/07/638

Avant même d'avoir posé les yeux sur sa boussole, lui confirmant qu'il s'était rendu aux coordonnées qu'on lui avait fourni, il savait qu'il était arrivé au bon endroit... car forcement, quand une pancarte se dresse devant une maison en face de vous et qu'il est inscrit "Les Selenytes", et que vous cherchez précisément cette maison la, le doute n'est plus guère possible ...
Le voila donc, Lui, se tenant devant la porte de cette bâtisse, demeure d'un clan dont les fondations remontent à des temps immémoriaux, et qui pourrait lui apporter un nouveau départ dans sa courte, mais tumultueuse vie ... Alors qu'il posait sa main sur la poignée de la porte d'entrée, le doute l'envahit. Faisait-il le bon choix? Comment en était-il arrivé jusque la? Bien qu'il se soit déjà répété des centaines de fois les mêmes phrases, bien qu'il se soit déjà remémoré tous les évènements importants de sa vie, il avait une nouvelle fois besoin de faire le point. Alors, il s'assit sur une souche non loin de la et se replongea dans sa mémoire, dans ses pensées, pour faire le point sur sa vie, en essayant d'y porter un regard objectif, pour peu que ce mot signifie quelque chose pour un Iop ...


Dès lors qu'Hecate reçu son Monde comme cadeau des dieux, de nombreux êtres se mirent a arpenter ces terres vierges et inconnues. Deux d'entre eux, des Iops, avaient lié une solide amitié. Pour ces deux la, tout n'était que rigolades, bagarres et soirées arrosées jusqu'à ce qu'ils se décident de partir eux aussi à la recherche des fameux Dofus, devenus une quasi-obsession de la populace des environs d'Astrub. Ainsi, conscients de leur inexpérience et donc de leur incapacité à affronter les dangers menaçant qui se trouvaient par delà les murs de leur bonne vieille cité, ils décidèrent de s'entrainer ensemble, pour le meilleur et pour le pire, dans les
victoires comme dans les défaites. Ainsi commença une grande chasse a l'arakné, au bouftou, au sanglier, aux Iopettes... puis nos deux jeunes héros décidèrent de s'aventurer en dehors des contours d'Astrub, puis plus loin, puis toujours plus loin... Et de rumeurs en ragots, ils prirent connaissance de l'existence de deux grandes cités rivale, Bonta et Brakmar, dont les habitants semblaient se livrer une guerre acharnée. On disait que Bonta était la cité des êtres bienveillants, alors que Brakmar était le refuge des parjures, des créatures mauvaises... Ainsi Bonta représentait le Bien, et Brakmar le Mal dans les esprits Amaknéens. Des dissensions apparurent alors entre les jeunes hommes, le premier préférant rejoindre les rangs brakmariens , alors que son compagnon choisit d'aider les Bontariens dans leur lutte. Peu a peu, les deux amis s'éloignèrent...

Assis sur une souche, plongé dans mes pensées, je n'avais pas vu la Lune prendre la place de l'astre solaire dans le ciel...
'La première erreur de ma vie ...'

C'était moi qui avait rejoint la Ville Sombre. Peu après, horrifié par la magie Brakmarienne et la vicissitude de la cité, je décidai d'abandonner mes compagnons d'armes pour m'engager sous la bannière Bontarienne. Bien que ma relation avec Arkendal, mon ami d'enfance, s'en trouva fort améliorée, rien n'était plus comme avant, un fossé indéfinissable nous séparait à présent...
Néanmoins, lorsque le capitaine de la garnison de Bonta apprit à ses hommes la disparition du jeune Iop, c'est tout naturellement que je me portai volontaire pour partir à sa recherche... Mais je fus bien le seul... La propagande Bontarienne n'hésita pas à déclarer que l'enlèvement du soldat Arkendal était l'œuvre des hordes sanguinaires de Brakmar... et ceci sans aucune investigation de la part des autorités... Devant tant de mensonges, devant ce manque d'engagement, de solidarité des habitants de la cité du Bien, naquit en moi un profond dégout envers cette cité, envers Brakmar et surtout envers cette guerre.
Je décidai donc de poursuivre (ou plutôt de commencer) les recherches de mon propre chef. De fil en aiguille, d'informations en aveux arrachés, je finis par connaitre l'identité du mystérieux commanditaire de l'enlèvement: un certain Del Ete. Enthousiasmé par cette découverte, je partis donc à la recherche de ce criminel, parcourant le Monde des 12 des profondeurs de l'ile de Grobe aux égouts de Brakmar en passant par la dimension des Gelées, toujours sans rien trouver... Puis, peu a peu, l'espoir m'abandonna... Arkendal restait introuvable... Bien plus que ma fierté brisée, n'ayant pas pu mener à bien cette mission de sauvetage, c'est une blessure plus profonde encore, mais surtout plus honteuse pour un Iop, qui me torturait: Une blessure de Cœur, due à la perte d'un être cher...

Lorsque je m'aperçus enfin de l'heure tardive , je décidai que je monterai mon bivouac sur place une fois que je serai sorti de mes pensées ...
'L'exil était vraiment la seule chose a faire ...'

C'est ainsi que je partis expier mes fautes loin du monde, loin de la civilisation. Je construisis une embarcation puis partis vers l'inconnu. Je me retrouvai sur une ile lointaine, très lointaine, si lointaine en fait que les cartes des grands explorateurs Devs ne la mentionnaient même pas... Là bas, je pus réfléchir, me poser calmement et faire le point sur ma vie, massacrant quelques peuplades indigènes pour garder la forme... Des mois passèrent... Mes réflexions avancèrent... Si seulement j' avais reçu une aide, même quelconque, pour m'aider dans mes recherches... Je n'en serais pas là à l'heure qu'il est, je serais surement en train de taper sur le crane de mon ami, retrouvé grâce à une mobilisation populaire qui n'eut malheureusement jamais lieu... Une seule conclusion s'imposa alors à moi, portée par mon sens de l'honneur, du devoir et du sacrifice, reçus de Iop, mon Dieu .

J'arrivais à la fin d'une réflexion qui se finissait invariablement de la même manière, par l'émergence d'un impératif vital.
Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas que l'on te fasse ; Cherche le bonheur des autres.

L'heure du grand retour avait sonné. Au mois de Juinissidor, après 6 long mois d'exil, je revins dans les territoires connus du Monde des 12. Dépaysé par de nombreux changements, me trouvant ridicule aux cotés des Grands paradant dans leurs beaux atours alors que je faisais partie de ces gens là quand j'eus abandonné ces contrées, j'éprouvai les pires difficultés à retrouver mes marques. Néanmoins, je ne perdais pas de vue mon objectif: venir en aide aux gens dans le besoin, pour les empêcher de revivre mon drame et mon échec. C'est alors que, dans une taverne, un soir de beuverie comme les autres, j' entendis ce vieil enutrof parler de ce clan, ce rassemblement, ce groupe que forment les Selenytes. Alors que je tentais d'écouter subrepticement les paroles de l'ancien, je sentis monter l'excitation en mon sein: Pour une fois, je venais de trouver ce que je cherchais le plus au monde! Mais je fus vite tiré de mes rêveries quand on m'apprit que la sélection des futurs Selenytes était l'une des plus rigoureuses qu'il soit. Tremblant littéralement de tous mes membres, j'allai voir le conteur qui m'apprit l'emplacement exact du quartier général Selenytes.

C'est pour cette raison que ce soir, je m'apprête à camper ici, devant ce bâtiment, en attendant l'aurore pour me présenter aux membres de cet ordre...

Le lendemain matin , après une nuit agitée où le sommeil fut difficile à trouver, je remballe mon paquetage, puis commence à monter l'escalier qui mène à la porte d'entrée de la maison... Au moment où je pose ma main sur la poignée, le doute m'envahit à nouveau. Mais si je n' entrepas, si je ne tentepas, alors je sais que tout n'aura été qu'échec.
Doucement , j'ouvre la porte …

Il se souvenait parfaitement de cette journée. Et de celles qui avaient suivi. Il avait vécu des instants mémorables au sein du clan, rencontré des personnalité admirables, et pourtant, il y avait mis un terme. Question de principe disait-on.



Mais depuis, les temps avaient changé, beaucoup d'eau ayant coulé sous les ponts. Au cours de ces derniers mois, sa perception de la vie avait changé. Après avoir rendu ses ailes de mercenaire, il s'était à nouveau réfugié sur ces îles que lui seul connaissait, ces îles qui l'avaient déjà accueillies par le passé lorsqu'il s'était exilé pour la première fois. Que la vie était simple et joyeuse dans ces contrées. Il avait noué des contacts étroits avec les indigènes, des tribus pacifiques vénérant leurs propres Dieux, jusque là encore inconnus des habitants du monde des 12. Ils l'avaient accepté parmi eux, en avaient fait un membre à part entière de leur communauté, et ensemble, ils avaient passé des moment inoubliables. Il sourit en se souvenant de cette fameuse chasse aux Hanlocks, des animaux d'une grande beauté, vivant en groupe, mais dont la viande était exceptionnellement tendre. Il se souvint des regards ahuris de ses amis alors qu'ils l'avaient vu déployer tous ses talents, lorsqu'à lui tout seul il prit en chasse la horde entière de gibier: les hautes herbes virevoltaient à ses côtés tandis que, lancé à pleine vitesse, il abattait sa lame sur les créatures en fuite, lardant leur plumage de coups d'estoc qui laissaient apparaître de larges geysers de sang là où l'acier avait fait mouche. Personne ne tenta de l'arrêter, il était seul, tel un artiste devant son oeuvre. La guerre était son art. La grâce de ses mouvement n'était égalée que par l'horreur des souillures qui maculaient à présent ses défuntes proies, leur magnificence et leur majesté désacralisées par le fluide vital s'écoulant en flots ininterrompus de leurs blessures. Depuis ce jour, les indigènes, jusque là condescendants et amicaux avec lui, le considérèrent avec une crainte mêlée au respect due au guerrier. Ils n'avaient jamais croisé la route d'un homme sachant si bien allier l'ignominie à la splendeur.
Il n'appartenait à leur monde.
Ils n'appartenaient pas à son monde.
C'était le premier pas d'un long cheminement qui l'amena, au final, à reprendre la route pour Monde des 12.
Le temps était venu de s'occuper du présent. Qu'allait-il faire, maintenant qu'il était de retour?



  • Maiheu, arrête d'raconter nawak! Moi j'dis, l'plus fort entre l'Mulou et l'Ouginak, c'est encore l'Kanigrou!
Cette phrase, ridicule quoique comique, vociférée par un ivrogne non loin de là, eut, tout d'abord, le mérite de le tirer de ses rêveries. Sa bière commençait-elle déjà à faire effet? Car, à mesure qu'il se ressassait ces saucissonantes paroles, elles lui parurent de plus en plus significatives: elles venaient compléter le puzzle qui l'empêchait de planifier son futur.
Allait-il se retirer de la vie active et profiter des plages de Moon à longueur de journée, était-ce envisageable? Supporterait-il cette vie indolente et amorphe, telle qu'elle l'était sur les Îles inconnues qu'il venait de quitter?
Difficilement.
Tenterait-il de rejoindre ses anciens camarades, de réintégrer le clan et persévérer ainsi dans son culte guerrier, poursuivant son cheminement, vivant son art de par sa vie?
Certainement.

C'était cela, son monde. Il avait suffit d'un simple ivrogne pour le lui prouver: une phrase aussi anodine, aussi passe-partout était, à ses yeux, un véritable trésor. Elle représentait l'état d'esprit du monde des 12 et les valeurs guerrières qu'elle véhiculait.

  • Et c'est ça qu'est bon! dit-il à haute voix, un sourire au lèvres.
Plusieurs silhouette se tournèrent vers lui, étonnées de voir un homme parler seul. Il s'était assez attardé dans la salle commune pour ce soir. En vérité, il n'avait que trop perdu de temps. Ces derniers jours, depuis son retour en ville, il avait erré dans les rues, chassant ses fantômes, déambulant entre les étals des marchands, attentif au moindre signe pouvant le guider dans sa recherche de futur. A présent, il savait quoi faire.



Il monta dans la chambre qu'il occupait depuis plusieurs soirs. La pièce, petite, n'en restait pas moins douillette. Un chandelier disposé sur la seule table de la salle réchauffait l'atmosphère d'une lumière diffuse. Au dehors, le vent continuait son œuvre glaciale. Le matelas en plume de Tofu qui reposait en face de la porte l'attirait irrésistiblement.
Il se déshabilla, fit une rapide toilette avec l'eau glaciale laissée dans la bassine prévue à cet effet et finit par se glisser sous la moelleuse couette en poil de sanglier. Avant de souffler les bougies et laisser les ténèbres envelopper la pièce, il songea à la journée qui l'attendrait le lendemain.
Il était décidé à réintégrer les rangs Selenytes.
Soudain, il contempla son journal, ne connaissant que trop bien les exigences du clan en matière de candidature. Non, ce n'était pas ce jour là qu'il aurait une bonne nuit de sommeil: de longues heures de rédaction l'attendaient.

Une rafale de vent fit trembler la frêle fenêtre de la chambre. Alors qu'il détournait la tête, son regard se posa sur un oreiller trônant dans un coin de la pièce. En définitive, rien ne l'empêchait d'aller présenter sa candidature de vive voix aux membres qui seraient de permanence, et ainsi de s'épargner une nuit courte et laborieuse.
S'immerger dans son journal ou dans son oreiller.
Le choix fut rude.
Avec un sourire, Aregan agrippa le confortable polochon et souffla son chandelier.

  • En plus, l'écriture, c'est vraiment pas mon truc.
Même sa conscience était sauve.


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Message Posté le : Mer 30 Déc - 12:05 (2009)    Sujet du message : Publicité

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